LUBIESABEL

Alisabel contre le "jetable"

 

Alisabel : 1/ Sopalin : 0

 

Alisabel : 1/ Coton à démaquiller : exterminé !!!

 

la petite salle de bains dans la prairie est équipée de carrés à démaquiller lavables 100% recup.

Alisabel:1/ bougies chauffe plat : virées !!! voir ici

 

 
128  idées pour jouer sans jouets : les mamans de ce blog ont fait une liste participative ici

 

 

 
POUR M'ECRIRE
c'est là


mes nénés font de la pub :
le tee shirt anniversaire à slogan !
cliquez sur la photo



 

 

En ce moment Alisabel teste pour vous :


  • Apprendre à tricoter en ligne grâce au site tricotin.com
  • si comme moi vous avez été toute votre vie une grosse nulle avec des aiguilles à tricoter, ce site est fait pour vous !
  • La lessive à la cendre : avec une recette trouvée chez RAFFA 
  • à l'heure actuelle c'est la plus écologique des lessives, et c'est en plus un trés bon moyen d'utliser les cendres de mon poële à bois dont je ne savais plus quoi faire..Je donne de la cendre à qui en veut !!
  • La thérapie par le vide : dégager les meubles, vider les placards des objets inutiles et encombrants, donner tout ce qui ne peut pas êttre vendu . ça fait du bien ........
  • Les exercices de visualisation : pour calmer mes contractions nocturnes et l'inflammation chronique du col qu'elles provoquent.
  • Les télétubbies en tchèque : ça prend beaucoup moins la tête tout de même !!

 

 

Tous les tests d'Alisabel depuis la naissance du blog

sont

 

Les brèves de la prairie :

Ras le bol de ces journées de 24 heures
alors qu'il m'en faudrait 36 au moins...

C'est pas trop tôt :
les faire part
petitemaisondanslaprairietesque
sont en cours de fabrication. Les premiers
partent demain.

- à 26 jours, la biboudavril me fait son premier sourire !!

- Alisabel est nulle en chimie:
la lessive à la cendre a percé la
cocotte en alu dans laquelle elle la
faisait. La soude attaque l'alu ...

- C'est l'été : 34° dans l'atelier
 derrière la fenêtre aujourdhui.


  4kg 200 à la naissance, 5 kg 3 semaines plus tard.
Et qui c'est qui a l'air nouille avec sa layette taille naissance ?
hein, qui ? 
  A ne pas louper :
la naissance d'Ariane vue par sa doula
allez voir chez la saint glée

 

pensée profonde de la grande :
" il t'a fallu 3 enfants pour apprendre à tricoter,
peut être qu'au quatrième tu sauras enfin
faire de la mayonnaise...
"
C'est cela, oui ! Et au cinquième
j'apprendrais à faire des napperons au
crochet et je serais enfin une femme accompli
e...

Maudit SNU !!!!!
le 7 la mère Alisabel
a complètement oublié
d'aller voter

J'y crois pas :
le biboudemars dit
"s'il te plait
merci
bonjour
comment ça va ? "


 

 

 

 

 

 

 

les livres qui m'ont aidée durant ma grossesse et après

 

" Accoucher en sécurité" Sophie Gamelin-Lavois , notamment sur les questions que vous vous posez sur la naissance à domicile

 

"L'hygiène naturelle de l'enfant " Sandrine Monrocher Zaffarano , la vie sans couches

 

" Sans couches , c'est la liberté" Ingrid Bauer,  éditions Instant Present , un trés bon livre si vous voulez pratiquer l'HNI .

 

"J'apprend l'algèbre à mon lapin nain" , je l'ai toujours pas terminé celui là ...

 

"Le Concept CONTINUUM" Jean Leidloff , éditions ambre ; Attention ça secoue ...

 

 

 


 


 

J'EN PARLE

 
les commentaires respectueux, les questions et les encouragements sont les bienvenus
@@@@@@@@
Attention : blogueuse chroniquement débordée !!!
Tous les commentaires sont lus et appréciés,
je m'efforce d'y répondre une fois par semaine dans la mesure de mes possibilités


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IL Y A 3 DEPANURGISEE(S) SUR CE BLOG





Dimanche 28 juin 2009
Non, non,  ceci n'est pas un appel au déshabillage collectif (quoique ???), c'est juste que la canicule estivale, bien présente dans le sud, m'inspire ce petit article sur la nudité.

Celles et ceux qui suivent ce blog l'ont remarqué sur les photos : le biboudemars vit nu. Et ce quasiment 365 jours par an .

BIen sûr la maison en bois dans la prairie est située dans le midi, et il y fait bon tout le temps. Rappelez vous à Noël dernier le charmant bambin dansait sur la terrasse dans le plus simple appareil.
Bon, quelques jours plus tard, nous étions dans les vosges par - 11°, et il n'a pas récidivé !!

Quoiqu'on fasse, lorsque nous sommes à la maison, il est quasiment impossible de lui faire garder ses vêtements.  Même les journées fraiches, où il va consentir à la rigueur à se couvrir le buste, mais jamais au grand jamais il ne gardera bien longtemps un pantalon. Ce doit être une habitude pri
se depuis l'hni : Il faut que ça respire tout ça ma brave dame !!!

Que mon fils se promène à poil tout au long de l'année est pour moi une chose normale, je ne le remarque plus. Notre entourage non plus d'ailleurs. Nos voisins ne se marrent même plus en le voyant dans le jardin sous la pluie fesses à l'air et bistouquette au vent, mais avec parapluie et bottes en caoutchouc s'il vous plait....

Il est bien comme ça, libre et heureux, et ne nuit à personne.

Pourtant cette habitude de se promener dévêtu, couplée par dessus le marché au fait qu'il tête encore et dorme avec sa mère, a fait dire aux esprits les plus chagrins de sa famille qu'il était élevé comme un sauvage (ce qui n'est pas loin d'être un compliment pour moi).
Et je remarque que les regards des visiteurs sont de plus en plus étonnés: "Comment ça, il est toujours tout nu ? "



Ill est étrange de constater que ce qui passait pour une charmante fantaisie chez un tout petit bambin, devient limite déplacé chez un plus grand. Le superhéros de parquet n'a pourtant que 3 ans, et même s'il parait plus âgé, il reste pour moi un tout petit gosse. Au nom de quelle convenance devrais je lui demander de se couvrir dans sa propre maison? En quoi est ce dérangeant pour lui ou pour quiconque qu'il vive selon ce que lui dicte son bien être ?

 Sous mon toit la nudité est une chose normale. Même si je vis habillée, je ne deteste pas moi non plus me promener sans rien, . Mes enfants ont l'habitude de me voir nue, sans que quiconque ne se sente géné. Je ne cache pas mon corps pas plus que je ne l'exhibe, et parfois lorsque j'ai vraiment trop chaud je me dis que c'est bien ce petit qui a raison, on est tellement mieux sans toutes ces fringues qui nous enserrent. ......


Alors je le laisse vivre nu si c'est ce qui lui convient.C'est sa vie, son corps, il sait ce qui est bon pour lui.
Peut être qu'un jour la pudeur lui viendra d'elle même et il commencera à vouloir rester habillé comme les grands  ? Ou bien il restera  un naturiste....... Peu importe, l'important est qu'il se sente bien dans son corps! et que les grincheux  que ça dérange aillent se faire voir chez les nudistes !!!

Et la biboudavril ? Elle a vécu toutes ses premières semaines complètement à poil, elle risque de prendre le même chemin ...



Par alisabel - Publié dans : biboudavril
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Dimanche 14 juin 2009

Cette nuit là, comme toutes les nuits depuis plus de 5 mois, des contractions m'empêchent de dormir.

Bizarrement Achille, futur grand frère de 3 ans, avec qui je partage mon lit, se réveille vers 3h , et je ne parviens pas à le rendormir. Comprenant qu'il y parviendra mieux en dehors de ma présence, je me lève et je tourne et vire dans ma maison, hésitant à prendre un énième bain pour soulager mes contractions et dormir un peu.

Je suis assise lorsque survient une contraction plus douloureuse que les autres, puis une autre tout de suite après. Je sens un claquement : la poche des eaux vient de se rompre. Une autre contraction et du liquide amniotique commence à s'écouler, je vérifie qu'il soit bien clair. Je regarde l'horloge : il est cinq heures.

Je suis contente : depuis un mois que je fais chaque nuit un faux travail, il se passe enfin quelque chose. Je ne m'emballe pas pour autant, je sais que le travail peut se déclencher quelques heures ou quelques jours après la rupture. J'hésite à réveiller Angèle, je ne veux pas la déranger pour rien. Mais les contractions sont bien là, et depuis que la poche est rompue elle sont différentes, plus fortes et plus douloureuses. Oui, le travail semble démarrer. Je vais doucement ouvrir la porte de la chambre où dort ma doula avec ses petits. Elle comprend tout de suite. Je lui dit que je perds les eaux, et qu'elle peut rester encore au lit, nous en sommes juste au début. Je jette un oeil dans ma chambre, le petit s'est rendormi. Tout est parfait, les choses sérieuses peuvent commencer.

Je me fais couler un bain chaud et j'entre avec sérénité dans cette phase d'attente si particulière qu'est le travail. Je suis heureuse d'en terminer enfin avec cette grossesse si difficile à vivre, heureuse à la perspective de tenir à nouveau un bébé dans mes bras dans quelques heures. Je suis confiante, tout va très bien se passer.

Angèle ne tarde pas à me rejoindre, encore ensommeillée. Elle entre immédiatement dans son rôle et commence à me masser doucement. Le travail avance vite et bien, je trouve.

Les contractions sont pourtant relativement espacées. Je gère la douleur en produisant des sons graves. Dès que la contraction arrive je cherche la note juste, et un fois trouvée le soulagement est immédiat. Ma grande se lève et nous trouve ensemble à la salle de bains. Elle est toute contente à la fois de l'arrivée imminente du bébé, et de rater une journée de cours. La maison s'éveille tout doucement, les petits se lèvent. Je suis en travail, très tournée vers moi même mais je perçois tout de même la vie de la famille. Les enfants passent me voir et retournent à leur petit déjeuner. Tout est bien, je suis en paix, et je me sens très bien entourée. Angèle me masse, me soutient de ses mots, me prête son épaule et ses bras pour que je m'y blottisse. Elle m'enveloppe de tendresse et de compréhension.

Le jour est levé depuis un moment déjà, lorsque je ressens la première poussée instinctive, le premier réflexe d'éjection. J'éprouve le besoin impérieux de me dresser sur mes genoux, bien droite. Ça pousse très fort et j'accompagne le mouvement. Deux fois. Mais je n'ai pas l'impression que le bébé avance. Je me dis que ce n'est pas grave, je ne dois pas être à dilatation complète, les contractions sont bien trop espacées pour ça. Comme s'il s'agissait d'un bus, je me dis que je prendrais le prochain.

Le travail se poursuit, mais j'ai envie de sortir de l'eau. Angèle m'aide à enfiler mon peignoir, le travail est intense à présent. A peine ai je fait quelques pas que je suis à nouveau saisie par une vague énorme. Encore une fois je me mets à genoux et je pousse fort. C'est tellement fort et incontrôlable que je crie très fort aussi pour libérer cette énergie. Cette fois je sens bien le bébé tout près. Mais non, ce n'est pas encore pour cette fois.

Je veux m'installer sur mon lit. Angèle et ma grande me le préparent en y étendant des draps et des alèzes . Elles sont toutes deux très attentionnées, et pourtant si discrètes. Je ne suis jamais dérangée par les allées et venues, je suis bien dans ma bulle et pour autant je ne suis pas coupée des miens. Je me sens bien, en harmonie avec la vie de la maisonnée ce jour là .

Hors de l'eau les contractions sont tout aussi puissantes. A nouveau j'essaie d'expulser, mais rien à faire le bébé ne sort pas. Puis le travail cesse, les contractions se raréfient et là je connais une vraie crise de désespérance. Toute la fatigue accumulée ces derniers mois me tombe dessus. Je pleure d'épuisement, de découragement. Mais pourquoi est ce que le bébé ne sort pas ? Je donne pourtant le maximum. J'en ai assez, je ne pense qu'à une chose : dormir, avec mon bébé dans les bras, des heures et des heures .... Angèle m'écoute, me console, m'encourage. Je me reprend un peu et je mets à profit cette pause pour somnoler entre les contractions. Je perçois la vie de la maison autour de moi, la musique tibétaine qui emplit la chambre, la petite U qui vient téter sa maman, le petit Eliott qui s'est endormi tel un gisant, couché sur le parquet du couloir. On m'apprend que mon troizans à moi ne vaut pas mieux, et qu'il s'est laissé surprendre par le sommeil sous une chaise du salon. Je me reprends, je respire, je regagne des forces. Angèle me dit que très bientôt je pourrais enfin dormir, très très bientôt, dès que ce gros travail sera accompli. Ses mots me redonnent la foi en moi et le courage d'y retourner. D'ailleurs les contractions reprennent, encore plus violentes et puissantes qu'avant. Je les accompagne de cris qui m'aident à recentrer mon énergie.

Je retourne dans un bain chaud. Françoise la sage femme est arrivé dans ces entrefaites. Elle m'examine et me confirme que je suis à dilatation complète. Mais que le bébé n'a pas bien fait sa rotation, il manque un petit centimètre, et qu'il a une grosse tête. Elle écoute le petit coeur, il va bien. Les explications de Françoise me rassurent. Moi qui ne voulait surtout pas intellectualiser cet accouchement, je suis contente de savoir pourquoi ça coince. Je visualise le problème et la position du bébé et ça m'aide. D'après elle Il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est pousser très fort. Mais je pousse déjà très fort, et ça fait déjà très mal, il faut encore plus ? Je commence à comprendre et je me sens comme prise au piège. Les mauvais souvenirs de la naissance d'Achille en siège me reviennent. Je me souviens parfaitement de cette douleur énorme, de l'énergie folle qu'il m'a fallu pour le faire sortir. Déjà les sensations au niveau du col sont identiques. Non, par pitié, je ne veux pas revivre ça... Je n'ai pas le choix pourtant. Les contractions toujours aussi puissantes me poussent vers cette issue. Françoise m'aide à m'installer dans la baignoire les jambes ouvertes. A chaque contraction je pousse fort, très très fort. La tête ne passe toujours pas. Françoise me conseille de cesser de crier et de concentrer mon énergie vers le bas. Je sens sa main et je visualise la direction de la poussée vers ce point là. Une autre contraction survient, énorme, et je pousse au delà de mes forces. La tête passe enfin. Mais le bébé ne sort pas. La douleur est atroce. Je vois dépasser de ma vulve le sommet de la tête de mon bébé et je la touche. C'est une sensation très désagréable, cette tête grise et toute molle, et cette douleur intense et persistante. C'en est trop pour moi, je perds pieds. Je ferme les yeux et je crie ma douleur. Je veux fuir hors de moi même. Je ne peux plus, je ne veux plus, c'est trop fort, ça fait trop mal,c'est insoutenable. Françoise me rattrape et me raccroche à son regard. Elle me dit que l'épaule est coincée, que je dois pousser très très fort pour la décoincer, que je ne dois pas réfléchir. « je ne peux pas !» « si tu peux, on y va » . D'ailleurs je sens la contraction arriver, je sais que je n'ai pas le choix . Angèle me tend sa main, je m'y raccroche avec angoisse. J'ai vu dans son regard, qu'elle sait, qu'elle a compris, que j'ai déjà très mal, trop mal, et que dans une seconde ça va être pire encore.

La contraction me soulève encore un fois, je pousse aussi fort que je peux et plus encore. En deux fois le bébé sort enfin. J'ai le temps d'apercevoir que sa tête est d'une couleur foncée avant de le serrer contre ma poitrine. Encore étourdie par cet immense effort, je sens la douleur s'éteindre lentement. Je serre mon bébé contre moi en pensant que lui aussi il a souffert. Je vois sa peau se colorer doucement. Tout va bien, mon enfant respire, se remet, et commence à pleurer doucement.

Que ça a été dur .....

Puis c'est l 'explosion : le bonheur m'envahit, la joie d'avoir enfin mon bébé. Je me jette pleine de gratitude dans les bras d'Angèle. Oui c'est grâce à elle que ça s'est passé ainsi, grâce à sa présence, son soutien, ses mots, ses bras et ses mains. Je pleure, et elles aussi .

« Ben dis donc elle est belle « Elle ? Bien oui, toutes les trois nous avons parlé de ce bébé au féminin durant tout l'accouchement. C'est le moment de vérifier si mon intuition était bonne. Je regarde, oui c'est bien une fille. Je suis encore trop étourdie pour répondre aux questions, alors c'est ma grande qui prononcera en premier son prénom : Ariane. Ma fille est dans mes bras, je ne réalise pas pourquoi Françoise et Angèle la regardent d'un air étonné et admiratif. Oui elle est belle : 4 kg 200, et 37 cm de périmètre crânien. Je comprend mieux pourquoi j'ai eu tant de mal à la mettre au monde.

Ariane pleure doucement et longuement. La pauvre a eu sa petite tête toute serrée pendant longtemps ....Oui pour elle aussi ça a été dur, très dur. Je la câline. un long moment .

 

 


Nous avons froid toutes les deux, je veux sortir de l'eau. On nous installe comme des princesses dans le grand lit. J'expulse le placenta dans un flot de sang . Françoise connait son métier et a les bons réflexes. Elle me fait tout de suite une injection qui va stopper ce début d'hémorragie. Je perd tout de même pas loin d'un litre de sang, à vue de nez... La chute brutale de tension, me provoque un malaise, heureusement il passe assez vite. Mais je sais dores et déjà que je vais être affaiblie durant pas mal de jours.

Ariane,toujours sur moi, se réchauffe et ne pleure plus. Une fois passée toute l'agitation autour de nous, elle plonge son regard dans le mien et ne le lâche plus. Longtemps, et c'est magnifique...


Puis elle va trouver le sein etle lécher tout doucement. Il ne lui faudra que quelques minutes pour se mettre à téter comme une grande.

Les enfants viennent nous voir. Ma grande est ravie et encore très émue. C'est elle qui va couper le cordon. Achille sera le dernier à se manifester. Il voudra prendre un bain d'abord; puis viendra nous rejoindre pour sa première co-tétée de grand frère. Mais quand sa sœur émettra un pleur il s'échappera bien vite en la regardant d'un œil méfiant.


Je suis épuisée, endolorie, mais je ne suis pas la seule . Dans l'affaire ma doula a tout de même largement payé de sa personne. Couverte de bleus, la main broyée, les muscles malmenés, elle a bien gagné son tube d'arnica.


Ariane a pour deuxième prénom ...Angèle.


 

 


Par alisabel - Publié dans : biboudavril
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Mardi 9 juin 2009
C'était tout de même le moins que je pouvais faire, en tant que fabricante, que de confectionner pour ma poupougne un mei tai spécial juste pour elle !
J'ai rêvé à ce modèle durant toute ma grossesse.  Après avoir accouché, j'ai pris le temps de mettre au point les broderies et banzai ! Et je suis ravie du résultat....



Contrairement à ce que je raconte sur la boutique (normes européennes obligent), le mei tai est utilisable dès la naissance. Le nouage est un peu différent pour un jeune bébé ne tenant pas sa tête. Mais quoiqu'il en soit la coupe du mei tai bébésouleil est suffisament enveloppante pour qu'un support de tête soit inutile.
J'aurais voulu avoir le temps de vous faire une démo, mais hélas ma dodue de biboudavril n'est déja plus tellement du gabarit nouveau né...

J'ai fait un modèle sans rembourrage dans les bretelles, ce qui facilite l'installation en sac à dos par exemple. Au niveau confort c'est tout à fait bien car les bretelles restent larges et répartissent bien le poids. Je pense proposer cette option sur le site. 

Le voici en portage devant utilisé par ma grande :




si si! je vous jure il y a une poupougne là dedans !!!
 regardez :




















Mais moi, le portage devant, ce n'est pas mon truc. J'utilise  le mei tai  surtout dans le dos. Pour le reste je me sers surtout du bbtube, que ma biboudavril adore parce qu'elle peut plonger ses yeux dans les miens à tout moment.
c'est trop beau  ...........


J'ai donc eu un peu de mal à l'habituer au portage dorsal, mais depuis qu'elle a compris qu'elle pouvait tout voir tout en étant contre moi, elle apprécie. Et ce jour pour la première fois elle s'est endormie sur mon dos.

 


Allez, si vous êtes sages je vous ferais un pas à pas pour le sac à dos haut en porte bébé chinois.

Par alisabel - Publié dans : biboudavril
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Lundi 1 juin 2009
Voici les dommages colatéraux d'une matinée  de grosse fatigue : plusieurs langes et serviettes de toilettes, et un bbtube.



La mère Alisabel, dans le pâté, est incapable de prêter attention aux signaux de sa biboudavril. Si je comptais sur l'hni pour économiser des lessives et bien c'est foutu
 Bien sûr je ne lave pas de couches, mais la machine tourne presque tous les deux jours pour les linges
.

La biboudavril dodue a presque 5 semaines (déja ?
) , et n'a jamais porté de couches. J'ai choisi l'option 100 % sans couches dès le départ, non par extrêmisme, mais parce que je savais que plus je retarderais cette étape, plus la communication mettrait du temps à s'installer.

Pour autant 100% sans couches ne signifie pas 100% sans ratés.
Le fait d'avoir déja pratiqué l'hygiène naturelle infantile avec un bébé me permet d'être très décontractée vis à vis des ratés. Je ne me met pas  la pression et je ne culpabilise pas si je loupe trop souvent.
Je sais que je ne suis pas forcément la seule responsable, la grosse poupougne peut aussi parfois zapper de signaler, ou changer de signaux, histoire de faire rigoler sa pauvre mère atteinte de SNU.  Elle me prouve jour après jour qu'il s'agit d'un apprentissage mutuel, plus qu'une éducation de l'enfant.

Mais alors, me direz vous,  ça sert à quoi l'hni si on se retrouve quand même avec des lessives ? 

Et bien pour moi le plus grand interêt, c'est d'abord le confort de la biboudavril, qui peut vivre nue ou presque 24 h sur 24h. Et dans le Sud, c'est appréciable...

Et pour vous qui pratiquez ou avez essayé, c'est quoi l'interêt ?



ps : La biboudavril me fait déja ses premières nuits au sec !

Par alisabel - Publié dans : biboudavril
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Samedi 30 mai 2009

Après quelques héctolitres de thé, un grand nombre de tétées nocturnes devant la brodeuse, et deux lymphangites, j'ai fini par presque boucler la nouvelle collection. Manquent juste quelques photos qui sont à refaire parceque trop sombres, mais promis je m'en charge très vite.
Donc ce jour, mes yeux cernés et moi sommes ravis de vous annoncer la réouverture de la boutique.

Voici un petit extrait de la nouvelle collection
Vous noterez les bourrelets de ma jeune collaboratrice



Par alisabel - Publié dans : biboudavril
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ET TOUJOURS ...

Achille, 3 ans, a été élévé sans couches.
Plus d'infos sur l'Hygiène Naturelle Infantile.
Et on recommence avec la biboudavril :
100% sans couches depuis sa naissance.

Allaitement long :
Biboudemars et Biboudavril sont co-allaités
et ça se passe bien, merci





































www.flickr.com
alisabel dans la prairie's photos More of alisabel dans la prairie's photos




LEXIQUE DES MOTS UTILES POUR COMPRENDRE CE BLOG

 

DEPANURGISATION :

 

 

Neologisme cazaletien.référence au célebre mouton de Panurge , qui fait ce que fait le troupeau sans se poser plus de questions.

 

Action de se nettoyer le cerveau des idées reçues et convictions qui ne nous seraient pas personnelles .

 

nettoyants recommandés : le doute , l'esprit critique , l'information .

 

Certes nous ne sommes pas des moutons , mais nous subissons tout de meme des pressions visant à nous y assimiler. La dépanurgisation est donc à effectuer de façon régulière , en cure plusieurs fois par an.

 

"capillo- tracté" :façon hexagonale et trés snob de dire tiré par les cheveux . J'adore :-))


 

"apanivore"

neologisme inspiré de " capillo tracté"
signifie "ça ne mange pas de pain".

"SNU"
: ou SNUG, Syndrome du Neurone Unique de Grossesse.
Affection particulièrement comique et un peu handicapante
qui touche les femmes durant leur grossesse et un peu après.
En gros c'est quand les hormones amènent du vent dans le
cerveau ...

"Petite maison dans la prairietesque":
expression ironique visant à qualifier ce qui relève
d'un mode de vie proche de celui de Caroline Ingalls, ou du moins de
l'idée que l'on s'en fait.
 

 

 

 

 


LES BOUTIQUES DES COPINES


A coté de la prairie, Yaelle fabrique des coussins de maternité et ergonomiques haut de gamme, dans une approche
éthique et à prix raisonné





Les magnifiques couches de Clairette


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